16 août 2006

Non ce n'est pas le bordel...

Voici un petit message pour vous expliquer pourquoi certaines choses pourront vous paraître mélangées (alors que ce n'est pas le cas du tout).

Ce blog fut mis à jour pendant le voyage de l'été 2006, parfois il était impossible de placer des photos ou même des commentaires au jour le jour.
C'est pourquoi, parfois il y a des rappels dans un message avec des photos datant de 2 ou3 jours (et quelques fautes de frappe aussi).

J'espère que ça ne vous empêchera pas d'apprécier la lecture de notre voyage.

Je ferais de mon mieux pour modifier quelques lignes dans les prochains jours, histoire de remettre un peu d'ordre dans la chronologie.

En attendant merci et bon surf.

Vincent

15 août 2006

Voici le résumé de nos aventures de l'année dernière....(2005)

Après une dure sélection parmi toutes les photos prises cet été 2005, voici un échantillonnage avec les commentaires qui vont bien. Donc petit rappel pour ceux qui connaissent déjà l'histoire, et petit aperçu pour les autres.


Nous voici donc dans l'avion qui nous emmène à Madrid. Pour l'instant tout se passe à peu près bien, enfin on a failli perdre un sac à Fredo.
Et le meilleur dans tout ça c'est que je ne sais pas encore que je viens de me faire voler 180 euros par un allemand (soit disant en détresse). Oui, il prétendait s'être fait braquer dans le métro parisien, sans plus aucun papier et moyen de paiement, il avait besoin de sous pour rentrer chez lui. Et moi je suis tombé dans le piège car tout ça n'était que mensonge. "Félicitations Vincent !!!"
(Vous pouvez observer le calme de mon cousin et de ma soeur.)



Alors arrivés à l'aéroport de Madrid, l'avion que nous devions prendre sans attendre était déjà rempli de joyeux petits passagers bien décidés à quitter le sol espagnol. Et nous voilà victime de l'over-booking, et ça fait drôle. ("Mais je rêve !!!")












Donc nous voilà transporter vers l'Auditorium,
un très grand et chic hôtel avec 600 euros en poche pour en dédommagement. Nous allons être logés et nourris jusqu'à ce que la charmante compagnie espagnole "Air Plus Comet" nous propose un autre vol. (prévision estimée à 5 jours). SUPER !!!

Ci dessus, le hall de l'hôtel et son coin détente.
"Oui, absolument !!!"






Aperçu de notre chambre, 1 par personne, grande classe, 3 téléphones, ....













Et le plus important c'est ça.

Le combiné à portée de main, même dans les moments les plus gênants.



- "Tiens, t'es où ? J'entends des bruits bizarre..."
-"C'est rien, c'est la télévision qui est un peu forte...."









Alors voici à quoi ressemblait le guichet de notre très chère compagnie.






Je rappelle le nom pour que vous imprimiez correctement, répétez après moi: "AIR PLUS COMET" C'est bien.

Très accueillant, n'est ce pas ?
Pour être franc, on a mis un jour pour les retrouver après avoir traverser les couloirs de l'aéroport de long en large, et seulement parce que nous avions surpris des hôtesses de l'air y rentrer ! Ouah, la chance !




Et pendant 2 jours on a bataillé avec eux pour partir plus tôt, pour retrouver nos bagages, essayer d'obtenir des dédommagements, .... Et c'est après s'être quelque peu énerver, soyons modeste, que nous avons obtenu ces billets gratuits qui nous permettent d'y retourner cet été.

Et oui, j'ai oublié de le rappeler mais nous étions 12 dans ce cas. Il y avait Cédric, qui se rendait en Amazonie pour un stage, Dédé qui rendait visite à son pote Dominique comme chaque année depuis 10 ans, Dario un colombien vivant à Paris qui rejoignait sa femme partie une semaine plus tôt à Lima, 2 italiens qui partaient en vacances pour 3 mois, et 4 autres péruviens.

Le point positif c'est qu'on a sympathisé avec eux, certes plus avec certains que d'autres, mais retenons Cédric, Dédé et Dario avec qui on s'est bien amusé les jours suivant.




Là on venait de retrouver nos sacs par nos propres recherches alors que notre compagnie devait s'en charger.


Mais avec eux, c'est plutôt:
"Chers clients..., démerdez-vous !"












Alors pas question qu'on en reste là, on en profite pour faire venir une chaîne de télé, du genre TF1.


Pauline prend la parole et nous voici le jour même dans le J.T de midi et du soir. "Les Stars de l'actu espagnole, c'était nous !"

On a la vidéo, dès que je trouve un moyen, je la place sur le blog.

14 août 2006

A nous Madrid !!!









Puisqu'on a très peu de chance pour partir plus tôt, nous voilà décidés de profiter du transport qui est mis à notre disposition pour aller visiter la capitale.




Ne vous en faites pas, on a rien bu de particulier, tout va bien dans notre tête...









Quelle belle photo de famille !








"Les parents des enfants assis au fond du bus sont vivement sollicite à l'accueil pour les récupérer dès que possible !"






Petite promenade dans la galerie commerciale du coin, et on en profite pour faire une petite séance photo.


Le thème de nos prochains jours sur Madrid se confirme: Visite de français, visite déjantée !










Un pote à nous. Sympa..., moustache mais pas boucher.















Mais où sont les parents ???




















Nous avons trouvé le bowling. Et pour changer, bonne partie de rigolade.

Allez Dario !!!











Bah là, je sais pas. On a du faire un pari, mais y avait rien à gagner.














Ouais !!! On a gagné le droit d'être trempé pour monter dans le bus !!!

En tout cas, ça a plus aux gens du quartier.

13 août 2006

Les 30 dernières heures à Madrid.


Ah Madrid !!!

On ne fait pas que des rencontres faciles !!!
(charmantes les siciliennes).













Après nous avoir questionné sur les raisons de notre drôle de costume, cet homme nous offre gentillement des madeleines toutes fraîches achetées.


Une bonne partie des gens que nous croisions réagissaient avec le sourire. Le plus marrant, c'est ceux qui font semblant de ne pas t'avoir vu.







Encore une rude épreuve pour nous...

Viva espana !!!










El Corte Ingles, les Nouvelles Galeries espagnoles.

Un peu de sport ne fait pas de mal. Après on avait la forme pour échapper aux vigiles ...
























Le métro de Madrid, c'est bon on connait.




















C'est vraiment une chouette ville Madrid !!!
Ses monuments, ...



(Laura si je me souviens bien).

12 août 2006

Enfin au pérou....

Ok, fini le délire. Nous sommes enfin arrivés à destination et dès notre arrivée à Lima, nous avons enchaîné avec un vol pour Cusco.



Les rues de Cusco depuis notre chambre.













On s'y est promené, en ville comme aux alentours, grâce à notre rencontre avec Julio et Chivi, gérants d'une agence de voyage en ville, qui nous ont très bien conseillés.

J'en profite pour remercier une fois de plus Annie et Jean Pichon pour tous les bons conseils depuis la France, en ce qui concerne toutes les choses à visiter le long de notre parcours, ainsi que toutes les bonnes adresses. Si vous avez 2 secondes jeter un oeil ici:http://www.fotolatino.com/


A Cusco nous retrouvons Juan Anton, un espagnol qui nous accompagnera jusqu'à la fin du séjour.


On essaie de jouer un morceau mais c'est pas au point.

(autre vidéo en ligne s'il y a moyen)









Moment inoubliable pour tous et matière à fous rire (surtout après).

Au menu ce soir: cochon dinde et jocota.










Par la suite, nous avons pris la route pour une destination incontournable: la vallée sacrée et le Machu Picchu.



Arrêt à Chinchero et son très joli marché.




C'est ici que nous avons revu des vieux amis que nous ne connaissions même pas !!!

"Amigo amigo !"





Un autre arrêt aux salines de Maras.




Vraiment très impressionnant. Les gens qui y travaillent sont très courageux. Mais ce n'est malheureusement pas la gloire qui les font travailler, plutôt le besoin.




Photo de famille.

Ça faisait longtemps.


















Devant nous, la vallée sacrée et l'Urubamba.

11 août 2006

Le Mapi.

Nous sommes arrivés à Aguas Calientes, point de départ pour le Machu Picchu après un petit tour de train depuis Ollantaytambo. Dès notre arrivée dans ce petit village en pleine nuit, il nous a fallu trouver un chambre. Là on a eu de la chance, 5 lits dans la même pièce dans un hôtel sympa et pas trop cher (par rapport aux autres). On se souviendra des salles de bains avec leur eau chaude (....) et leur fenêtre ouverte à tous ceux qui veulent assister au spectacle.

Et le lendemain bien avant le levé du jour, nous voici en route à l'aide de nos frontales pour 1 heure de marche (plutôt intense). Mais cet effort fut récompensé, voyez de vous même ces quelques photos:


Un site vraiment spectaculaire.
Drôle d'impression de s'imaginer une civilisation comme celle des incas vivant ici.


















En plus on a eu le soleil !

Alors un conseil, toujours prendre beaucoup d'eau avec soi, car quand ça manque il n'y a rien d'agréable. Croyez moi, on a testé.








"Faites gaffe y a des grosses bêtes derrière vous !!!"

















Petite anecdote: un français nous avez rejoint sur la route qui nous a mené au Mapi, Rémy.
Ah, il a voulu manger une salade à Aguas Calientes, après notre visite du site, le soir au resto. Nous on nous avez déconseillé, quelque soit le lieu. Le lendemain dans le train du retour pour Ollantaytambo, il s'est trouvé malade. On ne l'a su qu'une fois arrivée car nous n'étions pas assis à coté.
Une fois descendus du train on lui demande: "Bah Rémy, qu'est ce qui est arrivé à tes chaussures ?" Et alors il répondit:"j'étais assis en face de japonais. il parait que se moucher devant eux est une marque d'impolitesse. Qu'est ce qu'ils ont dû pensé quand je me suis vomi dessus ....."



Notre chambre à Aguas Calientes.

On devait se baigner le soir dans les sources chaudes de la ville. Mais changement de programme, Pauline est malade. On ne sait pas trop ce qu'elle a, frissons, pas faim, pas soif, .....On essaie de la soigner tant bien que mal.

"Qu'est ce que c'est désagréable quelqu'un qui est malade !"

Bilan des courses, sans doute une insolation mixée d'une déshydratation. Tout est OK le lendemain matin.

10 août 2006

Retour sur Cusco et départ pour le trek.

De retour dans la vallée, nous nous dirigeons vers Cusco en passant par des coins toujours aussi sympas: Pisac, Tambomachay, Pucapucara et Sacsayhuaman.


Le marché de Pisac.

Encore pleins "d'amis", de la négoc. et des achats souvenirs.


















Retour à Cusco par les ruines Sascayhuaman.



Il est tard et on doit encore faire le plein de provisions et matos pour le trek.

Dès notre arrivée à Cusco, nous nous rendons chez Julio Lopez. C'est un ami de Jean Pichon que nous avions rencontré quelques jours plutôt. Avec sa femme, ils tiennent une agence de voyage située près de la Plaza de Arma (comme presque toutes les autres). Grâce à eux nous avons pu établir tout notre programme de visite de la région et bien sûr le trek de l'Ausangate. C'est d'ailleurs pour les dernières infos que nous sommes chez lui.


C'est rien, ça va passer.












Puis nous partons faire les derniers préparatifs avant de nous coucher. Demain, il faudra se lever tôt, car il faut faire les achats des provisions sur le marché. Chacun aura sa "mission" et en très peu de temps. Car le bus est prévu pour 9 heure.



Notre très cher épicier et ses mouchoirs en papier.














Après un départ décalé d'une heure pour des raisons mécaniques, 1 heure de route dans un vieux bus Mercedes, un problème d'embrayage et 6 heures de chemins de terre (de pistes), nous arrivons à Tinqui.

Autre grosse galère, il est 16 h, nous devions retrouver un homme qui est censé nous guidé pendant 5 jours avec l'aide de ses chevaux. L'homme n'est pas au rendez vous. D'autres guides nous proposent de suite leur service mais nous voulons comprendre l'absence de notre contact. Il commence à pleuvoir, nous devrions déjà être partis car la nuit tombe vite.

Les gens du village insistent, nous sentons l'embrouille, ils parlent espagnol avec nous mais le qechua pour communiquer entre eux. Ça sent pas bon , nous sommes fatigués, énervés. Nous ne contrôlons pas la situation.

Coup de chance, nous croisons une troupe de français qui partent aussi pour un trek. Nous discutons avec leur guide qui connait très bien la région et les ariejos (sortes de guides) du village. Il nous présente une personne et nous décidons d'établir un contrat avec lui. Nous partirons demain matin de bonne heure avec 4 chevaux.



Chose faite, nous partons accompagnés de l'ariero, de son frère et de son fils.

Le soleil fut du voyage tout le long du trek.










Des enfants nous suivent sur les premiers kilomètres.
On aperçoit au loin l'Ausangate, massif que nous allons contourner.










Froilan, qui finalement fut notre ariero. On ne sait pas vraiment s'il est le frère du gars avec qui nous avions établi le contrat. Ce dernier a du redescendre au village au premier campement car sa femme allait accoucher. Ils nous a même proposé son fils de 9 ans pour nous accompagner. Et en plus il aurait fallu le payer. Là on a refusé car ce gars osait beaucoup de choses.
Nous n'étions ni tranquille et ni confiant envers les personnes en face de nous.






9 août 2006

Le trek de l'Ausangate

L'Ausangate, et nous.














Premier campement. On fait un peu de lessive, de toilette.

Fredo se baigne même avec des bergers du coin. Mais ce privilège a un prix : 1 sole.







Ce sont des choses qui arrivent. On marche à plus de 3500 mètres d'altitude. Certains ont mal au ventre, d'autres à la tête. Pour certains c'est le matin pour les autres c'est le soir. Nous sommes tous enrhumés, et le papier toilette devient rare.


Là on fait pas les malins. Campement juste avant le passage de notre premier col à plus de 5000 m. Le soleil est caché et la température descend très vite.









Je suis de cuisine. Ce soir au menu: soupe, pâtes et fruits. Sans oublier le maté de coca.













Et oui Pauline, on comprend pourquoi les incas vénéraient tant le soleil.
FAIT FROID !!! (avec le sourire s'il vous plait)

















Le premier col, pas sans peine. (les pieds sont lourd là haut).













Exemple de paysage surprenant que nous avons traverser.
Très beau, vraiment très beau.












Froilan fatigue lui aussi. Et pourtant c'est lui qui a le plus la pêche. Nous sommes satisfait de lui, car il assume parfaitement son rôle. Il faut le forcer à manger. Oui ça fait parti de notre contrat, on doit le loger et le nourrir, mais il est plutôt timide.

8 août 2006

Toujours le trek. (bah oui, 5 jours ! )


Je sais, c'est pas souvent mais c'est moi sur la photo.

... chuut!!! Faut pas faire de bruit...
















Pauline, Froilan et nos braves chevaux.
Gentils aussi, mais fallait juste éviter d'être juste derrière Amarillo, parce que, comment dire... il dégazait tous les 10 pas. Mais très gentil sinon.

















Un autre massif.
Et moi en action.



















Notre dernier campement. On se rafraîchit les pieds qui commencent à souffrir. Et bien non !! Car nous avons nos superbes chaussettes Makalu !

Merci Ludo.












Ah bon !?! Un peu de lessive aussi ?





















Impeccable ce tas de cailloux. Bien utile surtout pour s'abriter du vent. Surtout que ce soir là on a failli manger froid et faire exploser le réchaud (problème de joint).